Quand souffle un vent glacial…

Je crois que c’est l’un des rares livres où je ressors avec un gros point d’interrogation dans la tête… Qu’est ce qui c’est passé ?

Pourtant c’était bien parti ! J’ai aimé le début, même s’il est un peu lent, quand on est encore dans l’hôpital psychiatrique. Un milieu difficile, où des ados avec des troubles résident toute l’année, sans pouvoir jamais sortir. J’ai vite compris qu’on était dans une version exagérée et faussement représentative de ce qu’est véritablement ce genre d’endroits.

Mais lorsque la fantasy apparaît, j’ai totalement décroché. C’est amené sans transition, sans explication ni rien. Genre : tiens, voici un monde fantastique et accepte ta destinée. Bin oui, mais non du coup…

Surtout que le monde dans lequel on évolue n’est pas expliqué. On a une ribambelle de personnages qui défilent à la vitesse de la lumière, auxquels on ne s’attache pas. C’est dommage parce que cela aurait pu être très intéressant.

L’intrigue, tout comme l’univers, part dans tous les sens. On ne comprend pas où l’on va mais on fonce tête baissé avec l’héroïne, qui soit dit-en passant, n’a pas beaucoup de jugeote. Et tout comme l’univers, rien n’est approfondi, rien n’a d’explication.

Vous n’aimez pas les triangles amoureux ? Ahah mais qu’à cela ne tienne ! Nous vous présentons la version 2.0 du triangle amoureux : une fille tombe amoureuse de tous les garçons qu’elle croise en chemin. Je veux bien qu’on ai un cœur d’artichaut mais quand même…

En bref, j’avais vraiment de trop grandes attentes à cause du résumé… Je m’attendais à une sorte de Sucker Punch (pour celles et ceux qui auraient vu le film) ou au moins à quelque chose de cohérent. Du coup, j’ai été déçue.

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