Une fresque sur le début des années 1970 aux Etats-Unis

Teasée sur ce livre par les éditrices au salon de Montreuil, en Décembre dernier, j’avais hâte de le découvrir. J’étais séduite à l’idée de vivre cette ambiance de festival rock, et Woodstock est mythique. On peut dire que la couverture es totalement dans le thème et réussie. J’avoue que je m’attendais un peu à autre chose. Merci à Page Turners pour l’envoi.

Il y a énormément de références. Genre, vraiment beaucoup. Si vous ne les avez pas cela n’empêche pas du tout le lecture, mais si vous les avez et que vous aimez cette période, c’est clairement un régal. Personnellement, je ne les avais pas toutes.

Pendant 250 pages on dresse une fresque du début des années 70s aux Etats-Unis. Un récit fictionnel qui vous plonge dans cette période devenue légendaire et qui a marqué son temps. Merci à mon prof de culture générale en Bachelor, parce que grâce à mes cours je connaissais pas mal de sujets évoqués.

Je n’ai pas été totalement embarquée par l’intrigue. Il me manquait de la profondeur, plus de charisme de la part des personnages. On passe vite d’un élément à un autre pour pouvoir raconter tous les éléments Historiques voulu. Je pense que le format court a empêché à l’intrigue d’avoir cette profondeur.

Néanmoins j’ai apprécié l’angle choisi. Le personnage principal va perdre une fille dans la foule et va tout faire pour la retrouver. Dans sa quête il croise d’autres personnages. C’est avec leurs histoires respectives que l’on va découvrir cette époque. Si vous vous attendez à quelque chose de complètement léger, passez votre chemin. La réalité n’est pas édulcorée pour le récit.

L’auteur nous laisse une postface où il explique comment il a construit le roman, pourquoi et d’après quelles sources. On apprend également que ce roman lui a été commandé.

En bref, j’ai bien aimé (re)découvrir cette époque même si l’intrigue manquait d’un petit quelque chose pour m’embarquer avec elle.

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