Un final haletant qui a su me happer !

J’étais un peu anxieuse en attaquant ce tome 3. J’avais adoré les premiers tomes de Grisha mais j’ai lu des avis assez mitigés sur ce troisième et dernier tome alors je n’étais pas prête à retourner sur Terre. Je voulais continuer à glorifier Sankta Alina, tu vois… Donc j’y suis allée un peu à reculons, je l’avoue, par peur d’être déçue. En réalité, je crois que c’est mon tome préféré.

L’intrigue est toujours aussi haletante et on obtient tellement de réponses et il se passe pas mal de choses alors j’étais là « mais non ! Mais whaaaat ?! » à chaque fois que je tournais une page. J’avais vraiment du mal à lâcher le roman. Je sais que certains ont trouvé des longueurs, se sont même ennuyés, mais personnellement je trouve que les moments plus « plats » sont nécessaires au développement de l’intrigue et des personnages. On ne peut se contenter de jeter Alina devant le Darkling et de leur dire « battez-vous maintenant, merci. ». Pour moi, tous les passages où Alina réfléchit aux implications de ses actes, toutes les discussions autour des pouvoirs, de la limite entre le bien et le mal, tout a intérêt et un impact sur l’histoire. Et j’ai adoré ça. J’adore la profondeur que Leigh Bardugo insuffle à son roman, à ses personnages, à son univers. Elle a un talent incroyable pour ça.

Niveau personnages, Alina est extrêmement intéressante et attachante dans ce tome : elle réalise ce qu’elle doit faire et ce qu’elle devrait peut-être sacrifier pour y arriver. Je l’ai trouvée touchante et, contrairement aux premiers tomes, je n’ai pas été agacée par son attitude. Pareil pour Mal et ça, c’est une première. Mal c’est le personnage avec lequel j’avais du mal (HAHAHAHAHA c’était trop beau, jpp). Je le trouvais fade, un peu relou et je n’aimais pas son attitude envers Alina (même si les torts étaient partagés et que ses réactions sont compréhensibles, je le reconnais). Mais dans ce troisième tome, Mal devient vraiment intéressant et très attachant lui aussi ! Il remonte dans mon estime, petit chat. Le Darkling est toujours aussi fascinant et, pour la première fois, je lui ai trouvé un côté humain qui m’a encore plus fait tomber in love de lui. Mais mon vrai amour, l’unique, le seul pour qui mon coeur bat (dans cette saga wesh, calmez-vous), c’est Nikolai. Ce personnage est absolument captivant, beau (dans son caractère et son histoire, pas seulement physiquement), drôle et tellement sassy que j’ai cru que je n’allais pas survivre à ma lecture. Je ne m’appesantirais pas dessus mais franchement, comment fait Leigh Bardugo pour écrire des personnages aussi … parfaits ? Attachants ? Réels ? Bien sûr, il y a énormément d’autres personnages qu’on croise dans ce troisième tome et, chacun à leur façon, ils font avancer l’histoire et m’ont touchée.

J’adore toujours autant l’esprit dont Leigh Bardugo (aka MY QUEEN) fait preuve à travers les dialogues de ses personnages. C’est ce qui m’avait plu dans Six of Crows et j’ai trouvé qu’on le retrouvait beaucoup plus dans ce dernier tome. Le seul truc c’est que ça m’a donné envie de relire Six of Crows pour retrouver le sass de Kaz et des Dregs, ce qui n’est pas envisageable vu que ma PAL déborde.

Très rapidement, je parlerais de la fin … Fin du roman, fin de la saga … Je dois avouer qu’en refermant le livre, j’ai été un chouïa déçue. Je trouvais cette fin trop rapide et surtout, bien trop facile. Mais bon, avec le recul et contrairement à d’autres personnes, je suis finalement heureuse de cette fin. Elle est tout ce que j’aime : déchirante, pleine de suspens et il y a un moment où tu te dis « non, elle a pas fait ça ??!!!« . Je sais qu’elle décevra certains d’entre vous, mais moi je l’ai finalement appréciée. Ou disons que j’en suis arrivée à l’accepter ! :p

En résumé, j’ai adoré ce troisième tome ! Il y a de l’action (plus que dans le deuxième !), des révélations, des moments qui brisent le coeur, des moments qui font rire aux éclats … bref, il y a tout ce qu’il faut pour moi et j’ai adoré !

Marie ❤

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