In real life #2 : une suite bourrée d’action

Il y a peu de temps je découvrais la plume de Maïwenn Alix au travers de son œuvre intitulée In real life : déconnexion. Cette dystopie, originale et intéressante, m’avait littéralement charmée. Quelques points m’avaient dérangée (plus de détails dans cette chronique) mais dans l’ensemble, on peut dire que c’était une chouette lecture. La fin, en ce qui la concerne, m’avait laissée dans un état de frustration intense. Le cliffhanger était horrible, quoique prévisible, et après avoir refermé le bouquin je n’ai eu qu’une hâte : me plonger dans la suite. Heureusement, elle est vite sortie en librairie et j’ai pu satisfaire ma curiosité.

Ce deuxième tome reprend là où s’était arrêté son prédécesseur. Alexander vient tout juste de se faire enlever par le Système et Lani, impuissante, voit l’hovercraft qui le maintient à son bord s’éloigner. Cette situation a pu se produire uniquement parce que c’est elle qui a failli se faire capturer et qu’il a cherché à la protéger. Notre héroïne se sent donc coupable et responsable. Mais elle ne va pas en rester là ! Au contraire, elle va faire tout ce qui est en son pouvoir pour le ramener, sain et sauf, auprès des siens. Rapidement, un plan va être mis en place par Jo, Socrate, Rodolphe et elle, et une équipe va partir à sa recherche. Une quête dangereuse au but incertain s’annonce.

La première partie du roman nous parle de l’expédition entreprise par Lani, Aliza et quelques membres des Récupérateurs. L’autrice nous raconte les détails de cette aventure avec ses problèmes, ses solutions (quand il y en a), ses épreuves, ses menaces, ses ennemis, ses imprévus, ses difficultés. Un véritable parcours semé d’embûches que nos héros réussiront, ou non, à dépasser. Le rythme du récit est entraînant et il y a bien plus d’action que dans le volume précédent. On commence fort et ça va crescendo. J’ai également aimé la tournure que prenaient les évènements, ou plutôt, la façon dont ça a été amené. En revanche, et allez savoir pourquoi, j’ai eu un peu plus de mal à accrocher à Lani, ici. Comme il s’agit du protagoniste principal, c’était assez compliqué, mais qu’importe, le reste m’a plu. Et malgré les presque 500 pages + l’épaisseur du livre, je n’ai pas été effrayée, bien au contraire. Qui dit plus de chapitres dit forcément plus de péripéties ! Pour conclure, à mes yeux, cette suite est bien écrite. Tout ce qui a fonctionné avant est présent (rebondissements, personnages intéressants, révélations, successions de temps forts, etc) et même si j’ai préféré le tome précédent à celui-ci, je l’ai adoré. Quant aux dernières pages.. mon dieu la suite ! Comment peut-on laisser des lecteurs comme ça ?

Dernière chose : Je tiens à remercier Page Turners pour l’envoi de ce livre, et pour leur confiance. ♥

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